Parce que les mots rappellent toujours...









Et la valse se remet à touner...

# Postato sabato 10 ottobre 2009 16:41

«Désulionsionnée avant l'âge, je dégeule sur la facade des sentiments.Ce que l'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inélcutable Solitude» Lolita Pille, Hell

«Désulionsionnée avant l'âge, je dégeule sur la facade des sentiments.Ce que l'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inélcutable Solitude» Lolita Pille, Hell♪
Ange. Dites Angie. Elle n'a jamais aimé son prénom. Elle n'a jamais été un ange. Angie n'est jamais entré dans un supermarché. Angie n'a jamais éconolisé des mois pour avoir un sac ou un Ipod. Ce qu'elle veux, elle l'a. Dans l'heure qui suit, au plus tard. Angie à mangé dans tous les restaurants à la mode de Paris, de Milan, de New-York, de Londres, de Berlin. Angie passe l'été sur la côté d'Azur et ne va pas à la montagne. Le froid, très peu pour elle. Angie dépense l'équivalent de votre paye en coke, et le pris de votre maison en fringues tout les mois. Angie est une pétasse. Elle vous domine, car elle sera toujours plus riche que vous. Car elle sera toujours plus belle que vous. Car elle sera toujours plus forte que vous. Angie à tout. Angie est tout.

# Postato lunedì 09 marzo 2009 11:21

Modificato lunedì 09 marzo 2009 11:39

Il n'y a pas d'Happy End chez moi, tout le monde crève.

Minuit quarante trois. Trois Septembre 2008, Paris.
La jeune fille remonter les Champs. Comme ça, pour passer le temps. Que faire de plus ? Elle a déjà tous fait. Enfin c'est ce qu'elle pense. Elle s'allume une clope. La nigotine, y a que ça de vraie. Elle sort une bouteille de Vodka de son sac et boit cul sec. Clope au bec, bouteille à la main, elle se pavane fierment devant les passants, les couples sortant du restaurant, les adolescentes idiotes, les adoslecents crétins, qui se croivent plus intelligent que tous le monde. Mais qu'ont-ils vu de la vie ? Il ne savent rien. Ils n'ont pas souffert. Ils n'ont pas aimé. Ils n'ont pas vu la mort. Ils n'ont pas vécu. Elle les emmerde, tous.

FUCK ME I'M FAMOUS.

Huit heure six, XVIème. Trois Septembre 2008, Paris.

Elle pose son sac à main Longchamps dans sa chambre, enlève ses bottines Prada, sa robe Chanel. Elle se couche en sous-vêtements. Elle se réveilla à dix huit heure trente trois. Son portable sonne.
Angie : ...allo ???
... : Tu dormais encore ?! Ta oublié qu'on mange ensemble tout à l'heure.
Angie : Non, Matt, je t'oublie pas toi. Et je me suis couché à huit heures ce matin. Alors ouais, je dors encore ! Et si ça te dérange c'est pareil !
Matt : A tout à l'heure.

Il n'avait pas pris la peine de répondre à sa soeur. Ca ne servait à rien. Autant parler à un mur.

Angie se leva au bout d'une demi heure. Elle passa devant la porte de sa chambre. Elle n'y était pas rentrée depuis...l'accident. Manque de force. Pas la peine de faire ressurgir le passé, il est entérré pronfondement.
Elle alla à la salle de bain, fit couler l'eau chaude, enleva ses sous-vêtements. Elle glissa sous le jet. Elle aimait ça. Elle resta une heure sous la douche. Elle sortit et se sécha les cheveux. Puis elle entra dans son dressing : chaussures en face d'elle, tiroirs remplis de sous vêtements à sa droite, les robles un peu plus loin sur la gauche, et un peu plus loin vers la droite, les habits de tout les jours : vêtement hors de prix, mis une fois, ou peut être jamais, qui seront jeté d'ici la fin de la saison. De toutes façons ils seront tous jetés. Elle mis une robe Dior, ses escarpins Givenchy. Ne se maquilla pas. Ne se coiffa pas.

Vingt et une heure- Hotel Montaigne. Trois Septembre 2008, Paris.

Matt : Tu es en retard.
Angie : Pour une demi heure, tu vas pas me faire chier.
Matt : Je sais que aujourd'hui c'est dur pour toi, mais...
Angie : Non tu sais pas non ! Tu sais rien ! Personne sait rien !
Matt : Je te signale que moi aussi je l'aimais bien Amélie ! Elle est morte maintenant, faut y faire Angie...
Angie : J'ai pas envie. Et toi tu l'as connaissais pas comme moi. Tu t'en foutais d'elle.

Matt ne dis rien une fois de plus. Il l'a laissa dire, si elle savait...

Aujourd'hui, ça faisait un an.

*


Un petit chapitre pour commencer. Pour avoir votre avis. J'ai préféré tout recommencer. L'autre ne me plaisait plus. Un commentaire sur ce chapitre pour être prévenue. En vous embrassant, A.B.

# Postato lunedì 09 marzo 2009 11:57

Modificato lunedì 09 marzo 2009 12:38

"J'ai retrouvé tes yeux, ta voix, ton superbe sourire."

"J’ai retrouvé tes yeux, ta voix, ton superbe sourire."
Trois Septembre 2008, Ving Trois Heures Trois, Gibus, Paris Un an qu'Angie n'avait pas passer les portes du Gibus. Elle avait essayé Angie, elle avait essayé de passer ses putins de portes, et de rentrer dans cette putin de boite. Mais non, son corps ne répondait pas à ses appels.
Le videur la regardait, comme si il l'encourageait. II savais ce qui s'était passé, et ce n'est pas la première fois qu'Ange venait là. Qu'elle restait devant ses portes, sans bouger, sans parler, les cheveux dans le vent, le froid dans les membres. Elle fixait ses portes, de près de loin, sans jamais les franchir.
Mais aujourd'hui, ce soir, Angie allait entrer. Angie allait boire, danser, crier, chanter, baiser. Elle aller le voir. Elle allait être heureuse à nouveau dans l'endroit qui avait causé son malheur.
Quand elle passa les portes le videur lui chuchota un "C'est bien, petite". Elle avait été émue. En entrant ce qui la choqua c'est qu'elle ne conaissait personne. Et oui Angie, le monde à continuer de tourner durant ton malheur, il tourne encore, et tu es toujours malheureuse. Elle se dirigea vers le bar.

Angie : Fred il est là ?
Le barman : Fred ! Non désolé petite. Il travaille à Ibiza maintenant. Tu veux quelque chose ?
Angie : Qui joue ce soir ?
Le barman : Second Sex & Kaponz & Spinoza. J'te sers un truc ?
Angie : Non. Pas la peine. Félix Hemmen il est là ?
Le barman : Là-bas.

En effet. Il était là. Elle se dirigra lentement vers lui. Il ne l'avait pas vu. Bientôt, elle le retrouverait. L'aimerait-il encore ? La pardonnerait- il ?

Angie : Lix ?

Le jeune homme se retrouna. Il la regarda. Pas de pitié dans ses yeux. Pour une fois. IL NE LA JUGEAIT PAS.
Il la regardait comme si elle était revenue d'un long périple. C'était vrai, en quelque sorte. Yeux dans les yeux, sur un air de Dreamers, il pleurait tout deux. Elle se jetta dans ses bras. Il lui carressait les cheveux. Elle vivait.


Félix : Tu m'as tellement manqué. Je t'aime Angie, je t'aime si fort. Pourquoi tu n'as pas voulu que je t'aide ? Pourquoi ?!
Il pleurait beaucoup à présent.
Angie : Je sais, j'avais besoin d'être seule. Je suis tellement désolée....pardon.
Félix : On est ensemble maintenant. Regarde moi, Toi & Moi contre le monde entier. Tu te souviens ?
Comment aurait-elle pu oublier ?

Félix : Je te présente ma copine, Tao, son frère Andréa, Adrien, Karim & Bérald. On a monté un groupe tout les trois. BB Brunes. On a sortis un album !
Angie : ...Pardon ? Tu as bien dit Album ?
Félix : Et ouais.

Angie regarda le dénommé Adrien; bof. Elle se tourna vers Andréa. Elle eut un choc. Il lui ressemblait tant...

Le passé peut resortir n'importe quand.

Quinze heures quinze, Jeudi Quatre Septembre 2008, paris, XVIème

... : Allo ?
... : Jane chérie !
Jane : Comment vas-tu ?
Angie : Mal. Et toi Darling ?
Jane : Mal.
Angie : Deux junkies complétement déprimées. On ira loin.
Jane : Sûre. Dis, je voulais te demander quelque chose. Tu pourrais pas venir me rendre visite le mois en décembre. passer Noël avec moi, je serai seule. Matt peut venir si tu veux.
Angie : Bien sûr !! Matt viendras sûr. On passe toujours Noël ensemble; tu le sais. Et comme ça je n'aurais pas à supporter ma conasse de mère et son abruti de...fiançé.
Jane : Pour quand le mariage ?
Angie : Dix huit Novembre. J'hésite entre : foutre un énormiscime bordel à leur conerie de mariage ou me tirer avant. Dans les deux cas, ils ne s'appercevront même pas de moi.
Jane : Laisse, de toute façon, ta mère est encooore enceinte. Alors bon.
Angie : Ouais, mais si ma mère n'avait pas eu auuuutant de gosses ben je serais seule alors bon. Je dois y aller, on se rappelle. Bises.

Angie raccrocha. Enervée. Elle adorée Jane. Mais Angie ne supporte personne en ce moment.
En fait, si Jane n'étais pas là, ça serais pas grave.

Angie ne ressent rien. Angie n'est pas fatiguée. Angie n'est pas en colère. Angie n'est pas lassée.
Elle est morte. Petit bout par petit bout. Angie se décompose. Peu à peu.

Sa douleur est un anesthésiant.


*

Je l'ai écrit deux fois. Bof. Oui, j'ai pris Andréa comme dans Hell. Ce personnage me plaît tellement. J'aime, j'aime, j'aime. C'est l'un des seuls bouquins qui m'a fait pleurer. Alors, ouais, Andréa de Hell, il est parfait pour le rôle que je vais lui donner.
Je vous embrasse.
Amicalement,A.B.
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# Postato lunedì 09 marzo 2009 13:42

Modificato giovedì 12 marzo 2009 13:47

NOT TO LOVE YOU

NOT TO LOVE YOU
Quatre Septembre 2008, Minuit deux, Paris, Gibus.

Angie : Dis, Lix, regarde-le, Andréa, il lui ressemble.
Félix : Physiquement ?
Angie : Non, son regard, son carisme, sa classe, il est mystérieux & envoutant.
Félix : Oui, et néfaste aussi. T'approches pas de lui Angie.
Angie : J'aime le danger !
Félix : Vois où ça ta menez !

Prend toi cela dans le geule Angie.

Félix : On va danser ?
Angie : Non, on va parler.

Ils s'installèrent dans le carré. Il n'y avait pas grand monde. Ils avaient un an à rattraper.

Angie : Parle-moi de Tao, de ton groupe, du gang.
Félix : J'ai rencontré Tao, il y a huit mois. On est sortis ensemble une semaine après. Puis son frère, Andréa, connaissait un groupe qui recherchait un guitariste. Donc, je me suis présenté et il m'ont prit. Six mois après, l'album sortait, et on est disque de platine.

Angie s'étouffa en buvant son coktail.

Angie : DISQUE DE PLATINE !!!!!!!!!!!!!! WHAAAAAAAAAAAAAAAOUUUUUUUU

Elle lui sauta dans les bras. "Je suis trop heureuse, heureuse, heureuse,heureuse".

Félix se dit qu'il avait au moins servit à quelque chose.

Angie : Et, Tao, tu l'aimes ?
Félix : Oui.. beaucoup. Elle m'a beaucoup aidé, après les accidents.
Angie : Je me demande si c'était vraiment des accidents tu sais Lix, pour elle en tout cas.
Félix : Je me pose la question aussi. Je pense pas que ce soit involontaire.
Angie : Je préfère pas savoir.

Leur discution s'arrêta là. Le gang arriva.

Karim : Alors c'est toi Angie, on a beaucoup entendue parler de toi tu sais. Il ne parle que de toi.
Félix : Karim c'est bon.
Arthur : Et tu es revenue pour de bon cette fois-ci. Ou tu vas repartir. Tu crois que je t'ai pas vu, devant la boîte à hésiter à entrer.
Angie : Arthur, chéri, ça me rassure. Ici, je ne connais plus personne. En un an les gens changent, la boite abrite plus les même tête, sauf la tienne, et ce qui me rassure mon amour, c'est que tu es toujours aussi con.

Deux mains se posèrent sur le visage d'Angie. Elle reconnue desuite ces mains, ses bagues, de tintement de ces bracelets : Jérémy.

Angie : Kaponz.
Kaponz : Angie chérie, enfin. Tu m'as manqué.

Il lui fit un chaste baiser dans le cou -ces baisers lui faisait toujours le même effet- et alla s'assoir en face de lui. Elle allait ouvrir la bouche mais il l'a devança.

Kaponz : Ne t'excuse pas. C'est normal. C'était ton frère et ta meilleure amie...
Angie : TAIS TOI KAPONE !
Kaponz : C'est bon t'énerve pas, tout le monde est au courrant. Ca a fait scandale tu sais.

Tout ce qu'elle ne voulait pas entendre. SCANDALE. TOUT ce qu'elle ne voulait pas : pour une fois elle aurait voulu passé innaperçue. Elle aurait penser qu'au bout d'un an, les gens aurait oublier. Mais non elle est ANGIE. Et ANGIE est un mythe. Tout le monde dans cette boite sait qui est ANGIE, même si ils ne l'ont jamais vu. Tout ces petits cons, ces choses savent qui est ANGIE BRENNAN.

A.B.

~~

Vos avis & impressions ?

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# Postato giovedì 12 marzo 2009 16:22

Modificato domenica 15 marzo 2009 12:15

De toute façon, je ne vis plus, c'est juste que je fais plus semblant.

De toute façon, je ne vis plus, c'est juste que je fais plus semblant.
Dix Huit heure Deux, Quatre Septembre 2008, Appartement de Félix, Paris

Angie entra dans l'appartement de son meilleur ami. Rien n'avais bougé, changé. TOUT était pareil. Les photos intactes, les places de concerts toujours accrochées aux murs, les canapés déchiquetés avaient la même place, quelques trous en plus, le bar toujours au même endroit, toujourrs remplis de bouteilles d'alcool en tout genre. Rien n'avait changé. Tout les souvenirs était intacte. Et ça faisait du bien à Angie, qu'au moins une chose était comme avant.

Angie : Tout le monde s'en rappelle, hein ?
Félix : Non, mais que tu reviennes, ça à tout fait remonter à la surface. T'inquiètes pas d'ici deux jours y a plus rien. Tout le monde sera retournés à ses occupations et on oubliras le "retour d'Angie".
Angie : J'aurais préféré que personne s'en apperçoive.
Félix : Ou est passé la Angie qui avait le sens des réalités ? Tout le monde sait qui tu es, qui ils étaient, ce qui s'est passé, avant et ...après.
Angie : Pourquoi les gens se souviennent de ça ! CA NE LES REGARDENT PAS ! Ils mettent toujours leur nez partout, à croire qu'ils n'ont que ça à faire ! Sales cons !
Félix : Tu sais pour Jérémy ?
Angie : Quoi ?
Jérémy : Il élève son goss, et seul.
Angie : Pardon ?!!

~~

Angie remontait seule sa rue. Elle allai entrer dans son appartement quand un jeune homme l'interpella.
....: Angie ! Ou ou ! Ange !
Angie : Oh salut Thibaut. Qu'est-ce-qui t'ammènes frangin ?
Thibaut : J'ai entendu dire que tu étais enfin sorti du trou qui te sers d'appart, donc je suis venu te voir. Vu que les fois ou je suis passé te voir cette année j'ai était reçu comme une merde, j'me suis dit que sortis de dépression, ma soeur serait de nouveau normale.
Angie : JE NE SERAIS PLUS JAMAIS NORMALE !
Thibaut : Tu peux pas t'empêcher de vivre Angie.
Angie : De toute façon, je ne vis plus, c'est juste que je fais plus semblant.

Thibaut ne savais pas quoi dire, les paroles de sa soeur hurlaient de vérité.

Thibaut : Ecoute Angie, Maman et l'autre salop organise un dîner pour la Famille, y aura tout le monde et maman veut que tu sois là. Viens s'il te plaît. Tu veras tout le monde. Ca fait combien de temps que tu as pas vu Cassandre ?
Angie : Un moment. Trois ou quatre mois, pas ma faute si elle a fait un stage de photographie à Venise.
Thibaut : Elle est rentrée y a six semaines.
Angie : Ouais ben moi y a six semaines j'étais occupée !
Thibaut : a faire quoi ?
Angie : Mais je t'emmerde ! C'est ma vie.
Thibaut : Demain soir, 21h, au Thiou.

Et Thibaut partit. Angie irait au Thiou; ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu ses frères et soeurs.

Angie : Thibaut !! Je peux venir accompagné ?!

De l'autre côté de la rue Thibaut lui dit que oui, elle pouvait. Il pensait qu'il avait trouvé ce qu'elle faisait ces dernières semaines, mais non, Thibaut se trompe, comme d'habitude.

~~

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# Postato lunedì 16 marzo 2009 14:44

Modificato sabato 11 luglio 2009 09:00

Adrien, appelle moi Ange.

Adrien, appelle moi Ange.
Chapitre long !Surligner les trous en blanc !



Vendredi Quatre Septembre 2008, Dix neuf heure trente, Appartement d'Angie, Paris, XVIème

Elle ne savait pas quoi mettre. Elle hésitait à y aller finalement. Y aller, voir ses frère et sa soeur, voir l'autre abruti de fiançé et sa mère. Elle l'aimait tellement sa mère avant. Puis son père est mort et sa mère à changé. (Excuse moi Sarah si ce passage est dur à lire...)Puis un jour, plus rien, plus de nouvelles, plus de coup de téléphone à n'importe qu'elle heure du jour ou de la nuit. La mère d'Angie est retombait enceinte, une fausse couche, puis elle à eu Aélys (j'adore ce prénom). Et toujours l'autre connard de fiancé, qui se pavanne fierment. Mais il n'a jamais vraiment eu Anna, (la mère d'Angie) juste les restes. Elle aimait tellement son mari que, quand il est mort, elle est morte avec lui.
Elle est tombé avec lui.
C'était il y a trois ans.

Son Motorola V9 vibre. Un message :

Je sais que tu ne veux pas venir. Mais viens s'il te plait. Je veux te voir. Je sais que tu es revenue, on en parle dans tout Paris ( enfin presque, dans le XVIème en tout cas.) Viens Ange.
De : Cassande
Le : 05/11/2008 à 20 :00.

Ok, elle ne voulait pas y aller. Elle n'a plus le choix. Cassandre. Elles étaient comme les deux doigts de la main. Les soeurs Brennan. Elles étaient souvent ensemble. Elles se connaissaient par coeur, trop pour Angie. Puis Ange à tout gâché. Encore une fois.

Angie part quand vous êtes trop proches.

Angie regarde l'heure sur son portable 20:03. Merde. Elle est en retard. Elle court jusqu'a la salle de bain. Allume l'eau. L'eau froide la frogirifie, elle change le thermostat et l'eau chaude vient la brûler, mais elle aime ça. La mousse sur sa peur, le savon sur son visage, elle sent le jasmin. Comme sa mère plus jeune. Elle sortit de lα douche une demi heure plus tard. Sentant le jasmin. Elle s'essuya rapidement. Puis se sécha les cheveux et les mis de la crème sur son visage. Elle mis finalement sa robe Prada, ses escarpins Gucci et sa veste Chanel. Pris son sac Longchamps ou elle fourra son V9, son blush, son fard et son mascara, son gloss, ses clefs et elle partit en vitesse, il était ving heure cinquante neuf, elle avait rendez vous à ving et une heure.

Le Thiou, 20h33, Paris.

Anna : Ange enfin ! Sa fait ving minutes que l'on t'attend !
Angie : Désolée maman, embouteillage.
Christophe (le salop de fiancé) :Pourtant en venant il n'y en avait pas.

Angie allait le taper. L'étripper, le trucider, l'étrangler et tout ces autres rimes en -er. Mais elle se resaisit.

Angie : Oui mais le vendredi soir ça se remplit vite.
Christophe : Dis plutôt que tu es partie à l'heure ou tu avais rendez vous.
Angie : Je vous présente Adrien.
Thibaut : Vous êtes ensmble, frangine ?
Adrien : Oui. En chanté.
Thibaut : J'avais raison !!
Quel con ! Il était à des années lumières de la vérité.
Les présentations furent faites. Angie s'assit près de sa soeur.Elle lui glissa à l'oreille un "Désolée" que Cassandre fit semblant de ne pas entendre. Sauf qu'elle avait très bien entendue.

Angie : Simon est pas là ?
Simon : Si, Si, je suis là.
Il avait du vachement courir.
Simon : Les embouteillage du vendredi soir.
Angie rit et Christophe pinca les lèvres.
Il fit une grosse bise à sa soeur. C'était avec lui qu'elle avait passé le moins de temps, mais c'est lui qu'elle aimé le plus. Simon le savait.
Le dîner le passa lentement, très lentement. La famille au complet. Simon, Cassandre, Matt & Norah (qui lui aussi était arrivé en retard).
Matt : Bon et bien puise que tout le monde est là : Norah et moi on va se marier.
Anna : Oh Mon Dieu C'est Maaagnifique les enfants !! Oh je suis tellement heureuse. Champagne !
Angie : Félicitations !

Elle ne connaissait pas Norah mais bon. Elle était jolie. Gentille. De toute façon on ne lui demandait que ça. Faire bonne figure. "Tais toi et sois belle". Et bien ouais, c'est ça, on est en plein dedant.
Angie chuchota à l'oreille d'Adrien "T'inquiètes pas c'est bientôt fini.". "Non mais j'aime beaucoup ta compagnie Angie". Elle sourit et bu une gorgée de champagne.

۞

Angie : Merci de m'avoir accompagné et de m'avoir rammené.
Adrien : Pourquoi as-tu voulu que je viennes avec toi ? Tes frères étaient seuls ta soeur aussi.
Angie : Parce que sinon ils vont croire que je suis incapable de faire quelque chose, de rencontrer quelqu'un. Ce qui est vrai, mais je ne veux pas que ma mère le sache.
Adrien : Je ne pense pas que tu sois incapable de faire quelque chose Angie, je pense tout le contraire.
Angie : Ce ne sont que des mots. Je tomberai plus dedant.
Adrien : Rejoins moi demain, au parc au coin de la rue près de chez moi, tu vois où sais ? A Quinze heure.
Angie : Pourquoi ?
Adrien : Tu as une dette envers moi maintenant.
Angie : Adrien, appelle moi Ange.

Putin comme j'étais en vie.

۞

Et voilà. Vous aimez ? J'ai écrit ce chapitre en une heure, alors j'espère que aimez. Bon j'avoue, il ne sert à rien. Enfin vous savez que Angie à Trois frères : Thibaut, Matt et Simon et qu'elle à une soeur Cassandre. Vous saurez aussi pourquoi Angie veut maintenant qu'on l'appelle Ange. UN COMMENTAIRE ICI POUR ETRE PREVENUE.

# Postato giovedì 19 marzo 2009 05:04

Modificato giovedì 19 marzo 2009 12:23

La plupart des gens courent vers un but inconnu.Ils sont remplis de convictions si bien qu'ils ne voient rien autour. Mais il suffit d'une rencontre, d'une personne pour faire oublier tout les buts, pour s'arrêter.

La plupart des gens courent vers un but inconnu.Ils sont remplis de convictions si bien qu'ils ne voient rien autour. Mais il suffit d'une rencontre, d'une personne pour faire oublier tout les buts, pour s'arrêter.
Point de vue d'Ange


Va savoir pourquoi je lui avait dit "Appel moi Ange" ? Je n'ai jamais aimé qu'on appelle Angie en fait. Quel paradoxe de m'appeler Ange, alors qu'en fait, c'est tout l'inverse ! Rien que pour ne pas gâcher ce magnifique paradoxe je n'ai jamais aimé qu'on m'appelle Angie. De plus, tout le monde s'apelle Angie, enfin; c'est devenue commun. Alors qu'Ange, plus personne s'appelle comme ça. Et puis de toute façon j'emmerde tout le monde : C'est Ange et pas Angie.

Quatorze heure trente, le lendemain.

J'ai envie d'y aller. Oh oui, que j'ai envie d'y aller. Mais je ne dois pas y aller. Parce que déjà d'une je vais le faire souffrir et de deux, même si je suis arrivée à des stades plus critiques, je vais me faire souffrir aussi. Notre relation est destinée à nous faire souffir, je le sens.

Souffrir de bonheur.

Quatorze heure cinquante.

Escapins au pied, je sors de mon appartement, lunettes sur la tête, clope au bec. J'aime les samedis après-midi à Paris, surtout quand il fait beau. Le soleil sur les murs, le vent frais qui vient emmêler les cheveux, soulever les jupes. Je sais pas, ça a un truc d'indescriptible.
J'arrive au parc et je le vois, là, sur un banc. A regarder le sol pleureur et à fumer une News. Il est beau.

Ange : Salut.
Adrien : Bonjour. Ca va ?
Ange : J'ai pas assez dormi, je suis insomniaque.
Adrien : Tu fais peut être juste des insomnies.
Ange : Oui, et bien c'est ce que je te dis. Je suis insomniaque.
Adrien : Pas forcement, tu peux avoir des problèmes, stresser, remuer le passé, et cela t'empêche de dormir, dans ce cas là, tu n'es pas insomniaque.

Tout ça pour en venir à ça, ce mec parle pour rien. Mais j'aime ça.

Ange : Désolée pour hier, enfin fallait que je trouve quelqu'un pour m'accompagner et j'ai penser à toi.
Adrien : Pourquoi ?

Qu'est ce que j'en sais moi ! J'en sais rien : Pouquoi ! Quel con !

Ange : Je sais pas, je me voyais pas y aller avec Félix, ma mère l'aime pas.
Adrien : Mais qui n'aime pas Félix !?
Ange : Ma mère.

Point de vu extérieur.

Elle l'intrigue. Il se demande comment elle fonctionne. Hier soir, il s'est passé un truc, il le sait. Mais quoi ? Coup de foudre, non Adrien est moins naïf que ça, il sait que ça n'existe pas..
Il a arrêter de rêver quand il avait sept ans, et qu'il a vu son père entrain de baiser une autre femme que ça mère dans son bureau. Il était tombé de haut ce jour là.

Elle le regardait, avec son air méprisant, ses cheveux en bataille, des wayfarer sur le nez, clope au bec. Elle l'admirait.

Ange : On va au starbuck ? J'ai envie d'un frappuchino caramel.
Adrien : J'ai envie d'un moka.

Ils partirent vers le Starbuck. Aucun n'osé se regardait, bien qu'ils se jettaient mutuellement des coups d'oeil, qu'ils croivent discrets. Il admire sa masse de cheveux châtins blond soyeux, il imagine ses beaux yeux bleus ne pouvant les voirs, il regarde sa démarche élegante. Elle regarde son sourire en coin, son nez aquilin & elle imagine ses profond yeux marron. Ils sourient intérieurement tout les deux. S'admirer, se regarder, fuire le regard de l'autre.

۞

Elle resortit avec son frappuchino et il resortit avec son moka blanc. Toujours ce putin de sourire aux lèvres. Être ensemble suffit à leur bonheur. Ange aurait trouver ça idiot, con il y a quelque mois. Mais aujourd'hui, elle se fou de ce qui est idot, ce qui est con, ce qui est beau, ce qui est moche. Lui seul compte.

Voilà qu'elle devient sentimental.

Adrien : Ange, qu'est ce qui c'est passé il y a un an ?

Un an plus tôt, Trois Septembre 2007, Minuit Ving Trois Minutes.

Ce soir là, Ange était mieux habillée que d'habitude. Mieux coiffée, mieux maquillée. Elle était magnifique. c'est aujourd'hui qu'Edward rentrait de Londres. Elle allait le retrouver, lui et Amélie. Le trio.. Tout Paris les connaissait, tout Paris les vénérait, tout Paris les enviait.
Gibus, Une heure du Matin.
Envie d'un rail. Besoin d'un rail. Ange se dirige vers les chiottes.
Ange : Améliiiiiiiiie t'es làààààà ??
Pas de réponse. Ange pousse la porte. Sa meilleure amie. Sa soeur. Son double. Sa seule vraie amie est couchée devant elle, blanche, inerte, les yeux ouverts, une seringue dans le bras. Sa meilleure amie est devant elle, morte.
C'était à tout jamais, et toi tu as tout gâché.
Ange crit. Ange pleure. Ange s'effondre. Les gens arrivent. Les pompiers débarquent. L'un d'eux empoigne doucement Ange. Il la prend par le bras. L'emmene hors de la boîte. Lui tend un cachet. Un calmant. Elle lui fait signe de garder ses merdes. Le pompier la regarde, tristement. Ange ne pleure plus, elle regarde le vide. Si elle avait était avec elle, se ne serait pas arriver. Elle s'en veut. Elle s'en veut toujours aujourd'hui.
Edward n'était même pas arrivé.
Le lendemain.
Edward prit son café. Il pleurait silencieusement. Edward s'apprête à sortir et à aller voir sa soeur. Son téléphone sonne. Il décroche, son banquier lui fait un sermont sur ces dépenses. Il lui dit qu'il s'en fou et que sa meilleure amie et morte hier soir, le banquier s'excuse, et dit qu'il rappelera. Edward fait tomber ses clefs, ils les regardent sur le parquet. Il n'a pas le courage de se baiser et de les ramasser. Il fini par se baisser. Il les attrapent. Ouvre sa porte. Sort.
Ce matin là, Franck se lève en retard. Il a un rendez vous chez son patron. Il est en retard, sa fille à fait tomber son jus d'orange sur son pantalon de costard, il a été obliger d'en changer avant de partir. Il a maintenant un quart d'heure de retard. Franck stresse. Des gouttes de sueur perlent sur son front. Il se dépêche. Il fait tomber ses clefs de voiture sur le bitume. Il se baisse les ramasse et les refait tomber dans l'empressement. Il lâche un juron et les re-ramasse. Il se gogne la tête sur sa voiture. Il râle. Il monte dans la voiture. Et roule. Trop vite.
Ce matin là, si Franck n'avait pas rendez vous avec son patron, si il n'avait pas du changer son pantalon, s'il n'avait pas fait tomber deux fois ses clefs et ne s'était pas gogné contre sa voiture et si Edward n'avait pas bu son café, si son banquier n'avait pas appelé, si il n'avait pas fait tomber ses clefs et mis cinq minutes à les rattraper, il ne serait pas passer sous la voiture de Franck. Il ne serait pas mort.

۞

Ange : Ma meilleure amie à fait une overdose. Et Edward est passé sous une voiture. Et c'est de ma faute, de ma faute si ils sont mort. (Elle commençait à pleurer). Amélie m'avait proposé de venir avec elle se tapait trois rails, comme Arthur me draguait j'ai dit non. Donc comme elle était seule, elle s'est injecté sa dernière seringue d'hero. Si j'avais dit oui, elle aurait peut être pas fait une overdose, et j'aurai pu l'aider. Et Edward, c'est moi qu'il venait voir se matin là. MOI QU'IL VENAIT VOIR ! ILS SONT MORT A CAUSE DE MOI !!

Désormais elle pleurer abondament. Adrien la prit dans ses bras. Il chuchote " Ce n'est pas ta faute mon Ange, tu n'aurais rien pu faire si elle avait fait une overdose, rien pu faire mon Ange. Et Edward aurait pu se faire renverser n'importe où, en allant chercher un café ou en venant chez n'importe qui. Ce n'est pas ta faute, ce n'est pas ta faute, ce n'est pas ta faute, ce n'est pas ta faute, ce n'est pas ta faute..."

Il l'a appelé mon Ange.


Un commentaire ici pour être prévenue.

# Postato venerdì 20 marzo 2009 04:39

Modificato sabato 21 marzo 2009 04:54

Lili,take another walk out of your fake worldPlease put all the drugs out of your hand.You'll see that you can breath without no back upSo much stuff you got to understandFor every step in any walkAny town of any thoughtI'll be your guideFor every street of any scene,Any place you've never beenI'll be your guide

Lili,take another walk out of your fake worldPlease put all the drugs out of your hand.You'll see that you can breath without no back upSo much stuff you got to understandFor every step in any walkAny town of any thoughtI'll be your guideFor every street of any scene,Any place you've never beenI'll be your guide
Lili, you know there's still a place for people like us
The same blood runs in every hand
You see it's not the wings that make the angel
Just have to move the bats out of your head

For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide

Lili, easy as a kiss we'll find an answer
Put all your fears back in the shade
Don't become a ghost without no colour
'Cause you're the best paint life ever made


۞


Treize Novembre 2005, Collège Eugène Delacroix, Paris.

Amélie : Pour le meilleur et pour le pire.
Ange : A tout jamais.
Amélie : Promis ?
Ange : Juré. Toi aussi, meuf, jure.
Amélie : Je te le jure.
Ange : Je t'aime, je veux que tu le saches.
Amélie : Je t'aime aussi mon Ange.

۞

Ange pensait à ce que lui avait dit Adrien "Ce n'est pas ta faute". Peut être. Surrement. C'est dur à accepté. Elle les aimait tellement. C'était le trio. Et maintenant elle est seule. En fait, elle leur en veux, c'est égoïste, oui, mais ça se comprend.

Paris, Sept Septembre, Ving et Une Heure, Bar en bas de la Rue de Félix.

Ange est en retard. Habitude. Pas de boite ce soir, demain c'est la rentrée. Ange compte bien réussir son bac.

Kaponz : Alors comme ça demain c'est la rentrée pour Angie.
Ange : M'appelle pas Angie, appel moi Ange.
Kaponz : Pourquoi ?
Ange : Tu fais pas chier, tu m'appelles par mon prénom tu cherches pas mec.

Félix, Adrien, Karim et Bérald arriverent en même temps. Adrien sourit à Ange en arrivant, toujours ce putin de sourire, Ange lui rendit ce putin de sourire. Il s'assit à côté d"elle. Félix, les regardait, jaloux.

Ange s'approcha de Kaponz et lui dit à l'oreille :
Ange : Oh fait mec, pour ton goss, si t'as besoin d'aide, je suis là mec.
Kaponz : Merci Angie...Ange.
Ange ( a tout le monde ) : Alors qui fait ça rentré demain.
Kaponz : Moi.
Félix : Moi.
Karim : Moi.
Ange : Putin vous avez tous ratez votre bac, vous êtes des merdes.
Karim : Si tu retrounes au lycée, c'est pas pour rien non plus chérie !
Ange : Mais je n'ai que dix sept ans mon cher. Je n'ai redoubler aucune classe, darling.

En fait, elle a seize ans, mais bon, ils ne sont pas obliger de le savoir. Félix, la regardait malicieusement. Il sait son âge, lui.

Kaponz : En même temps, j'ai eu un goss entre temps moi.
Karim : Moi j'avais la musique, les gens.
Félix : Idem.
Ange : Genre. Vous avez pas bosser point barre mes gars.
Karim : Oh hein toi la mineure, tu fermes ta geule.
Ange : Redit moi de fermer ma geule et je te fais bouffer tes rastas ok mec ?
Karim : C'est des tresses pas des rastas.
Ange : C'est moche quand même.
Tao : Oh c'est bon on se calme.
Ange : Connard
Karim : De quoi ? T'as dis quoi là ?
Ange : J'ai dis connard.
Félix : Bon maintenant vous la fermez tout les deux c'est clair ?!

Ange éclata de rire. Adrien la suivit. Ca se finit en fou rire général. Dèsfois faut pas chercher à comprendre.

Serveur : Vous commandez ?
Ange : Ben on est là pour ça, crétin.
Adrien : (en rigolant)Non mais tu es insortable toi ! Une vodka sans glace.
Ange : Vodka cerise.
Serveur : Vous avez pas l'âge.
Ange : Bouffon. Et la pétasse à qui tu as servi un whisky et à qui tu as filé ton numéro au comptoir, tu crois qu'elle est majeur peut être ! Tu veux que je le dise au patron ?! Vodka cerise, chéri.
Tao : Whisky.
Karim : Manzana. Apporte la bouteille.
Kaponz : Coca.
Tout le monde le regarda avec de grand yeux.
Kaponz : Théo fait pas ses nuits.
Tout le monde lâcha un "Ah ouais, c'est vrai", et on fini la commande.
Tao : Ange, du remballe tout le monde comme ça ?
Ange : Non t'inquiètes pas.

Ange trouvait ça ridicule que tout le monde en face une histoire, elle a juste obtenue une vodka cerise. Le serveur arriva, et Ange lui fit un magnifique sourire en prenant la vodka.

Le lendemain.
Kaponz fit un bon, Ange balanca son portable à travers la pièce, Karim lâcha un cri quand leur réveille sonnèrent. Un pas, deux pas, trois pas. Machinalement, trop crevés pour réfléchir, ils déjeunèrent, se lavèrent, s'habillèrent et prirent le métro sans penser à rien. Juste en essayant de pas se casser la geule.
Devant le bahut
Ange : Je vais mourir.
Karim : Ma tête va exploser.
Ils rirent. Ils allaient peut être devenir ami finalement ?
Ange : Kaponz est pas là.
Karim : Il arrivera en retard. Moi je voulais être à l'heure pour le premier jour. A partir de demain...
Ange : Idem !
Ils rigolèrent jusqu'a ce que la cloche sonne.

Directeur : Terminale Littéraire A :
Brennan
....
Hemmen
....
Kaponz
....
Réveillé

Ange : Qui peut porter un nom aussi pourri ! Tu te vois t'appellé Karim Réveillé.
Karim : Je m'apelle Karim Réveillé.
Ange : A merde...Bon on y va !
Karim la suivait, riant interieurement. En fait, il l'aime bien. Ange se sentait un peu honteuse. Elle aime pas plus que ça lui faire du mal, il est sympa, elle l'aime bien.

۞

La prof : Je suis votre prof de philo pour cette année.
Ange : Putin je l'ai eu l'année dernière. Connasse.
Karim : Oh moi j'avais Josian, elle était trop bien.
La prof : Pour ceux qui ont raté leur bac l'année dernière (elle regardait Félix & Karim intenssement) c'est le moment de TRVAILLER !
Tout le monde fit un bon quand cette folle geula. Ca se fait enfermer des meufs comme ça sérieux.
La prof : Votre avenir est dans vos mains ! Réagissez ! Réfléchissez et agissez, soyez adultes !
''Non mais elle a pas bientôt fini de brailler celle-là'', pensa Ange. ''Putin qu'elle conne'', pensa Kaponz.
Et BLA BLA BLA.

En sortant
Ange : Je n'ai pas écouter un mot de ce qu'elle à dit. Mais elle sort d'où sérieux !?
Félix passa son bras gauche autour des épaules de Ange. Il l'aimait. Oh ça oui. Il l'a connait depuis six ans, son Ange. Sa meilleure amie. La soeur qu'il n'a jamais eu. Ils sont très proches tout les deux, mais ils ne se sont pas vu durant un an...
Félix : On va boire un verre tout les deux à la sortie ?
Ange : Of course. Comme d'hab !
Elle lui fit un clin d'oeil et alla en cours d'anglais renforcé.

۞


Vos avis et hypothèse ? Je suis un peu déçue par ce chapitre.
Comme d'habitude, un commentaire ici, pour être prévenue.[align]

# Postato venerdì 20 marzo 2009 14:53

Modificato sabato 21 marzo 2009 13:38

Mes peines meurent, et mes moeurs reviennent.

Mes peines meurent, et mes moeurs reviennent.
Après le lycée, bar d'en face.

Félix : Il te plaît Adrien, non ?
Ange : Bien sûr que non.
Félix : Alors pourquoi à chaque fois que vous vous voyez vous avez un sourire niais et con sur le visage ?
Ange : Non mais n'importe quoi ! Tu fabules mec !
Félix : Genre, je fabule rien du tout. Fais gaff à Adrien, Ange. C'est pas un bon type, enfin pas pour toi.
Ange : Comment ça pas pour moi !?
Félix : C'est un pote super, mais pas un copain génial. C'est un salop avec les filles.
Ange : Tant mieux, on est juste pote. J'y vais, j'ai des devoirs.

Et elle partie sans lui taper les deux bises habituels et sans lui lancer un simple regard. Elle était énervée contre son meilleur ami. Il était jaloux de son meilleur ami : il a se qu'il a toujours voulu avoir.

Juste un amitié Félix, hein ?

Huit Septembre 2008, ving heure trois, Appartement d'Ange, XVIème.

Quelqu'un toqua à la porte. Ange fini d'écrire sa phrase, son DM d'anglais lui faisait chier. Elle alla ouvrir.

... : J'ai pris chinois et j'ai amener du vin.
Ange : Entre, Ad`.
Adrien : Alors, première journée de cours ?
Ange : Habituel, sauf que je me suis disputée avec Félix.
Adrien : Pourquoi ?
Ange : Des broutilles.
Adrien : Vous vous connaissez depuis combien de temps avec `Lix ?
Ange : Six ans, presque sept.
Félix : Mais vous ne vous êtes pas vu depuis longtemps ?
Ange : Après...leurs...morts, je n'ai vu personne pendant un an. Je ne suis pas sortis de mon appartement pendant un an. Oui, un an. Rideau tirés, j'ai vécu dans le noir pendant douze mois. En voyant quasiment personne. Sans coke, juste des clopes et de la vodka. J'ai fait une dépression, Adrien. Je suis morte avec eux.
Adrien : ...oui, mais maintenant tu es revenue.

Tu as réssucité Ange.

Adrien : Vous vous êtes connu comment ?
Ange : On était dans la même classe, et nos mères étaient amie.
Adrien : Tu l'aimes beaucoup, n'est-ce-pas ?
Ange : C'est mon meilleur ami.

Ils regardèrent One Tree Hill, Adrien regardait Ange tout le long, elle, elle était absordé par la finale du championnat de basket.
Il l'a regardait.
Il l'a trouvé belle.
Il s'imaginait avec elle.

Adrien : Je vais devoir y aller.
Ange l'accompagna à la porte.
Ange : Bon; ben au revoir. Merci, j'ai passé une soirée formidable.
Adrien : C'est moi qui est passé une soirée merveilleuse.
Il mis la mèche qui tombait sur son front derière l'oreille d'Ange, il s'approcha d'elle, et l'embrassa doucement.

Croyez-tu que ce serait aussi facile Adrien ?

# Postato sabato 21 marzo 2009 12:18

Modificato giovedì 26 marzo 2009 12:41